C’est l’une des plus grandes affiches de ce début de Mondial 2026. La France affronte le Sénégal, ce mardi 16 juin 2026, à New York. Dans une compétition où plusieurs cadors ont déjà calé face à de supposés « petits », ce choc entre les Bleus et les Lions de la Teranga s’annonce d’un tout autre calibre au vu des forces en présence.
Didier Deschamps, le sélectionneur français qui s’offre ici sa « dernière danse », en a pleinement conscience. À la veille du match, il a affiché une concentration maximale, avouant à demi-mot qu’il aurait préféré éviter un tel morceau pour son entrée en lice. Mais le sort en a décidé autrement.
« Ce n’est pas forcément une bonne chose, mais c’est le tirage au sort. Le Sénégal, avec ce qu’il a réalisé notamment en Coupe d’Afrique, fait partie des meilleures nations. On sait à quoi s’attendre. Ils ont des joueurs qui évoluent dans les plus grands clubs européens, avec un profil athlétique et une vraie densité technique. Évidemment, c’est un adversaire de très haut niveau pour un premier match. C’est clair, nous devrons être performants, car l’opposition sera de taille », s’est-il confié au micro de M6.
La dernière fois que les deux nations se sont affrontées en Coupe du monde, lors de l’édition Corée-Japon en 2002, la France s’était inclinée (0-1). Un syndrome des duels africains pour les Bleus, qui avaient également mordu la poussière lors de leurs autres phases de groupes face à l’Afrique du Sud en 2010 (1-2) et la Tunisie en 2022 (0-1).
La dernière fois que les deux nations se sont affrontées en Coupe du monde, lors de l’édition Corée-Japon en 2002, la France s’était inclinée (0-1). Un syndrome des duels africains pour les Bleus, qui avaient également mordu la poussière lors de leurs autres phases de groupes face à l’Afrique du Sud en 2010 (1-2) et la Tunisie en 2022 (0-1).
